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Fidèles amis lecteurs, bien le bonjour !

Vous connaissez Julien Lepers, alias Batman?

Oui ?

Super !

Alors préparez votre souffle, c’est parti !

« Je suis une bande de tissu destinée à être passée autour du cou, sous le col d’une chemise et qui se noue par devant.

Je tire mon nom d’un régiment de cavalerie légère sous Louis XIV et d’une déformation du nom Croate.

Je dissimule les boutons de fermeture de la chemise.

Et la seule utilité historique pour mon possesseur était de montrer qu’il pouvait dépenser en superflu du tissu précieux. (Mais ça, c’était avant !) »

Je suis, je suis ???

Alors pour celui qui aurait répondu « une corde », futé mais ce n’est pas ça.

Gentlemen, aujourd’hui on parle de la « cravate ».

Je me suis laissé entendre dire que la cravate avait disparu, qu’elle n’était plus à la mode.

N’importe quoi !

Les ragots commencent à me chauffer sérieux !

Reste calme Nico. ..

Mon « toubib » m’a dit de faire attention à mes ulcères, il paraîtrait que j’aboie beaucoup trop.

Pour ceux qui dormaient au fond de la classe, la cravate n’a jamais disparu. Il y a même une saisonnalité et des collections, automne – hiver et printemps – été, oui madame !

Alors avant de vous allumer avec ma foultitudes de prescriptions sur comment bien porter une cravate, je vais juste commencer par les fondamentaux.

Quel nœud utiliser ?

Pour commencer le port de la cravate doit être un « plaisir ». Si tel n’était pas le cas, c’est que vous avez une chemise à deux sous et/ou la cravate d’un chef de rayon de chez Leclerc.

Achetez-vous une chemise avec un col qui ferme. Vous savez quand le vendeur vous pose la question : Vous faite du 40 ou du 41 ? En réalité, il veut parler de votre tour de cou. Impressionnant n’est ce pas, je suis certain que je viens de vous apprendre quelque chose et pour le petit malin du fond qui le savait déjà, ce n’est pas bien de se venter !

Maintenant que vous avez une vraie chemise, achetez vous une vraie cravate. Une en soie de préférence, entre 7cm et 9cm de large si possible et faites encore un petit effort : ne l’achetez pas de couleur noir, sauf si vous faite 1m95, 110 kilo et que vous êtes dans la sécurité.

Chemise ok ! Cravate ok ! Place au nœud et il n’en existe qu’un seul.

Le nœud simple !!!!  (Voir visuel)

Alors je vous vois venir à 10 000 km­­­. Vous allez me dire que ce n’est pas vrai, qu’il existe plusieurs types de nœuds, blablabla, j’en passe et des meilleures.

Oui, vous avez raison il existe plusieurs types de nœuds : le simple, le double, le Nicky, les Winsord, etc …

Alors pourquoi le nœud simple ?

Facile, parce que 90% des cravates sont confectionnées pour l’utilisation de ce nœud, qu’il s’adapte à la quasi totalité des cols et que c’est le nœud le plus élégant.

Le petit malin du fond de la classe me dira : « Oui mais mon grand père il m’a appris à faire le double nœud Winsord, il m’a aussi dit que c’était le plus élégant et en plus il est super compliquer à faire ! »

Laissez votre grand père tranquille, s’il vous a appris à faire ce nœud, c’est qu’à son époque il était « chébran ».

Créé par le Duc de Winsord, ce nœud est utilisé à l’époque uniquement pour recevoir la reine d’Angleterre. Je ne sais pas pour vous, mais je ne reçois pas tous les quatre matins la reine mère !  Il n’y a que les BOF du quartier de la Défense qui utilise encore cette hérésie.  Gros, dégelasse, triangulaire, ce nœud est illégal, d’un manque de goût absolu.

Alors faites moi plaisir mes chéries, faites le simple, car c’est déjà bien assez compliqué de faire simple.

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